Bienvenue !

null 

Vous êtes sur le blog de la gauche au conseil municipal de Franconville, consacré à la vie politique de notre ville. N'hésitez pas à nous faire part de vos réactions !


Nous contacter :

- Tél. : 06.15.58.85.65 / 06.71.27.34.23

- Mail : contact@franconvillecitoyenne.net

Réseaux sociaux

Agenda

28/08/2011 - Commémoration de l'anniversaire de la libération de Franconville :

- 10h15 Rassemblement à la briqueterie Bordier à Montigny-lès-Cormeilles.

- 11h00 Rassemblement au cimetière de Franconville.

- 11h30 Arrêt devant la plaque rue du général Leclerc.

 

10/09/2011 - Forum des associations au CSL de 14h00 à 18h00.

 

11/09/2011 - Forum des associations au CSL de 10h00 à 18h00.

 

15/09/2011 - Réunion publique sur le réseau de chaleur à l'espace Saint-Exupéry à partir de 20h00.

Conseil municipal

Prochaine séance :

 

28/06/2011 : ordre du jour.

 

 

Dernière séance :

 

17/06/2011 : compte-rendu.

 

Dernière vidéo (04/02/2010)

 

 

Archives

 

Pour consulter les archives relatives au conseil municipal, cliquez ici.

Médias

Retrouvez nos vidéos et nos photos en cliquant sur les liens suivants :

 

Vidéos : Dailymotion

Photos : Flickr



Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Budget et finances

Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 12:00

Antoine-Raiss-guier.jpgVous pouvez télécharger l'intervention de notre élu Antoine Raisséguier relative au débat d'orientation budgétaire lors de la dernière séance du conseil municipal, le jeudi 10 février dernier en cliquant sur le lien ci-dessous.


Intervention d'Antoine Raisséguier sur le DOB 2011 Intervention d'Antoine Raisséguier sur le DOB 2011

Par Franconville Citoyenne - Publié dans : Budget et finances - Communauté : Franconville (95)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 15:33
Francis Delattre affirme dans son éditorial du journal de Franconville de février : "Contrairement à l'opposition municipale socialiste qui préconise en pleine période de crise d'augmenter les impôts locaux [...]".

Il s'agit ni plus ni moins que d'un mensonge éhonté diffusé aux frais des contribuables franconvillois dans un bulletin d'informations municipales diffusé à 15 500 exemplaires !

Monsieur Delattre ment et cela peut se constater aisément en réécoutant l'intervention de Gérard Sebaoun lors de la séance du conseil municipal du 10 décembre dernier (à partir de 25:23).


Par Franconville Citoyenne - Publié dans : Budget et finances - Communauté : Franconville (95)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 08:00


Les finances locales font toujours débat en fin d’année, et pour cause, c’est le moment où les citoyens paient leurs « contributions » : taxe foncière, taxe d'enlèvement des ordures ménagères, taxe d’habitation…


Les médias mettent aussi l’accent sur les hausses ici ou là, et encore mais certainement pas assez sur ce qui va se passer dans les années à venir avec la suppression de la taxe professionnelle programmée par Nicolas Sarkozy et l’UMP bien docile sur cette affaire.


En moyenne nationale la « TP » payée par les entreprises, avec des allègements déjà pris en charge par l’Etat, correspond pratiquement à la moitié des impôts locaux, bien moins toutefois chez nous à Franconville (15%).


Pour compenser la perte de recettes considérable dans les budgets locaux, la droite a bien avancé une hausse de la CSG ou la taxe carbone payés par les ménages mais les sondages n’étant pas favorables, ils temporisent jusqu’aux régionales de mars prochain.


Où en est-on à Franconville ?


Nous avons le sentiment d’une gestion des investissements à la petite semaine par la majorité de droite coincée avec l’endettement excessif des dernières années :

- La dette par habitant au 1er janvier dernier s’élevait en effet à 1.384 euros, soit 30% de plus que la moyenne trouvée dans les villes comparables à la notre pour le nombre d’habitants.

- Les perspectives à moyen terme – 3 ou 5 ans – ne sont pas débattues en conseil municipal alors que cela se fait dans beaucoup d’endroits, notamment pour le plan d’investissement. L’éviction du club de Boule lyonnaise de sa salle située aux abords du gymnase Jean-Jacques Mathieu, pour l’affecter à d’autres besoins, n’est pas une indication suffisante.

- Les besoins sont criants pour l’entretien et les réparations des bâtiments communaux : ils vieillissent et mal.

- L’importance des restes à réaliser est inquiétante en matière d’investissements : en 2008, les dépenses effectives sont de 5,486 millions d’euros et les restes à réaliser de 3,795 millions. Cela permet de différer les paiements, la mobilisation des emprunts et surtout de masquer l’endettement réel. Il est prévu 8,9 millions de dépenses en 2009, combien seront en restes à réaliser en fin d’année ?


Les dépenses de fonctionnement présentent un peu plus de clarté, même si la critique est juste sur certains points :

- La mise en veilleuse du jumping a donné un peu d’air : plus de subvention à l’association para-municipale dite SOCIF qui avec 95 000 € percevait autant que le volley, le handball, le rugby, les sports nautiques, le ping-pong, les sports de glace et la pétanque réunis. Mais l’essentiel des dépenses était dans la mise à disposition de l’ensemble des moyens de la ville pendant des semaines : personnels, véhicules, réceptions… aucune transparence dans les comptes sur ces transferts peu valorisants pour l’image du maire mais, de toute évidence, cela faisait des centaines de milliers d’euros, voire plus. Il était trop facile pour la droite locale de dire que cette manifestation était payée sans retour par les promoteurs immobiliers et notamment celui qui a bel et bien pignon sur rue chez nous.

- Le budget des fêtes et cérémonies diminue de moitié en 2009 part rapport à 2008 suite à la chute au jumping. Pourtant, avec l’information, la publicité et les réceptions nous aurons encore plus de 1 000 000 € cette année, c'est-à-dire presque 7% des taxes d’habitation et taxes foncières payées à la ville par les contribuables franconvillois participant ou non aux agapes.

- Le bilan du retrait de l’intercommunalité sera réalisé après la clôture des comptes de l’année 2009, puisque nous avons claqué la porte de Val-et-Forêt le 1er janvier. Pour l’instant, nous connaissons surtout le résultat pour les recettes : gain de la taxe professionnelle (tant qu’elle existe) soit 2,711 millions d’euros et perte des transferts des dotations de la communauté d’agglomération soit 3,479 millions.

- Du coté des dépenses de fonctionnement, il faut noter une forte hausse de la rubrique sécurité, la police communautaire de Val-et-Forêt redevenant municipale.


*

*      *

En définitive, après plus 26 ans gestion par monsieur Delattre et sa majorité, la ville de Franconville est étouffée financièrement. Il faudrait une volonté constante afin de réduire les dépenses de prestige et gagner des marges d’action.

Par Franconville Citoyenne - Publié dans : Budget et finances - Communauté : Franconville (95)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 21:56


Les députés Jean-Pierre Balligand (PS, Aisne) et Marc Laffineur (UMP, Maine-et-Loire) ont présenté, mardi 9 juin, leurs propositions de réforme de la taxe professionnelle à la ministre de l'économie, Christine Lagarde, qui est en train de boucler ses concertations avec les collectivités locales et les entreprises. Ils étaient accompagnés à Bercy du président de la commission des finances, le socialiste Didier Migaud, et du rapporteur général du budget, l'UMP Gilles Carrez, qui leur ont demandé, depuis près d'un an, de réfléchir ensemble au réaménagement de la fiscalité locale.

 

Leur scénario, plus complémentaire qu'alternatif à celui de Bercy, prévoit notamment de substituer à la taxe professionnelle sur les équipements et biens mobiliers, dont le chef de l'Etat a annoncé la suppression, une cotisation sur la valeur ajoutée, de majorer provisoirement le produit de l'impôt sur les sociétés (IS) afin d'éviter de creuser le déficit de l'Etat, et de spécialiser les impôts locaux.

 

MM. Balligand et Laffineur veulent, comme Nicolas Sarkozy, supprimer la taxation des investissements des entreprises et alléger l'imposition d'entreprises industrielles ouvertes à la concurrence, donc délocalisables. Pour ce faire, ils proposent de créer une taxe d'activité économique assise sur la partie foncière de l'ancienne taxe professionnelle, et d'instaurer une cotisation sur la valeur ajoutée de l'ensemble des entreprises fixée nationalement au taux de 1,5 %. Cette cotisation sur la valeur ajoutée est censée assurer aux collectivités locales une ressource plus dynamique - sauf en période de récession - que celles dont elles disposent aujourd'hui. Dans ce schéma, l'industrie bénéficierait d'un allégement fiscal total d'environ 7,5 milliards d'euros, les banques, assurances et grandes surfaces payant plus.

 

Pour remettre de l'ordre dans la fiscalité locale, les impôts seraient spécialisés : les produits de la taxe d'activité économique et de la taxe d'habitation iraient aux communes et à l'échelon intercommunal, l'Etat devant mettre au pot un milliard. Les départements recevraient une partie de la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe spéciale sur les contrats d'assurance et les deux tiers de la cotisation sur la valeur ajoutée. Deux milliards de dotation complémentaire de l'Etat seraient nécessaires. Quant aux régions, elles percevraient le tiers du produit de la cotisation sur la valeur ajoutée, et recevraient 400 millions de d'Etat.

 

Pour permettre l'application intégrale de la réforme dès 2010 sans creuser le déficit, les deux députés proposent de majorer le produit de l'impôt sur les sociétés, soit en en relevant le taux, comme l'avaient fait Alain Juppé et Dominique Strauss-Kahn, soit en élargissant son assiette. Cette majoration temporaire donnerait au gouvernement le temps de créer une nouvelle contribution, par exemple, la taxe carbone. Ainsi envisagée, la réforme coûterait moins cher à l'Etat (6,3 milliards) que celle de Bercy (10 milliards). Mais les entreprises de services y perdraient des plumes.

 

Claire Guélaud

Par Franconville Citoyenne - Publié dans : Budget et finances
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /Oct /2008 18:52

Après avoir soulevé non sans inquiétude les conséquences de la réforme de la DSU, nous apprenions dés jeudi le gel de cette réforme.  (Voir notre précédent article)


L
a réforme de la dotation de solidarité urbaine (DSU), qui avait fait l'objet de très vives critiques de la part des élus locaux, a été gelée et de nouveaux critères d'attribution de la dotation seront étudiés en 2009, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

La ministre, sous la pression des élus locaux, a proposé que "2009 soit mise à profit pour travailler sur les critères d'attribution de la DSU, afin de finaliser la réforme".

Les associations d'élus ont toutes donné leur accord pour étudier ces critères d'ici à avril 2009 avec le Comité des finances locales, afin de retenir les plus pertinents pour faire aboutir en 2010 à une réforme possible.

Le groupe de travail mis en place devrait communiquer ses résultats vers Pâques. En attendant, les critères actuels sont maintenus pour attribuer la dotation l'année prochaine et "toutes les villes éligibles seront assurées de percevoir en 2009 un montant au moins équivalent à celui perçu en 2008", souligne le communiqué.


70 millions d’euros concentrées sur les 150 villes les plus défavorisées


Ces aménagement prévoient aussi que l'essentiel de l'augmentation de la DSU en 2009, soit 70 millions d'euros, sera concentré sur les 150 villes les plus défavorisées. 327 autres villes, qui avaient été ciblées pour bénéficier aussi de l'augmentation dès cette année, se verront garantir une progression minimale de 2%.


Le groupe  "Franconville ctioyenne" est satisfait que cette réforme soit gelée. En pleine crise financière et économique d'une rare gravité, cette mesure aurait largement creusé le budget des communes et encore fragilisé nos territoires.

Par Franconville Citoyenne - Publié dans : Budget et finances - Communauté : Franconville (95)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 18:48

Chaque année, le budget de l’Etat prévoit l’ensemble des transferts financiers prévus en direction des collectivités locales au titre de la décentralisation ou de la péréquation.


Dans le cadre des lois de décentralisation, les compétences des collectivités locales (région, département, et communes) se sont développées. Par exemple en matière d’éducation, les communes sont chargées de la construction, l’entretien et l’équipement des écoles élémentaires, les départements des collèges et les régions des lycées. Afin de remplir leur mission, l’Etat transfert des moyens financiers aux collectivités locales. Il est évident que lorsque les transferts financiers ne sont pas assurés, le manque à gagner est réel et leurs finances souffrent.


Par ailleurs, la péréquation est un système qui permet de compenser les inégalités entre les différentes collectivités soit par le versement de dotations compensatrices de l’Etat vers les collectivités les plus pauvres (péréquation verticale), soit par des transferts des collectivités « riches » vers les collectivités « pauvres » (péréquation horizontale).


Le budget 2009 préparé par le gouvernement UMP prévoit une réforme importante de la dotation de solidarité urbaine (DSU).


Cette dotation a pour objet de contribuer à l'amélioration des conditions de vie dans les communes urbaines confrontées à une insuffisance de leurs ressources et supportant des charges élevées. Le calcul de cette dotation tient compte du revenu des habitants, de la proportion de logements sociaux, de la part de bénéficiaires d'aides au logement et du potentiel financier.


La réforme prévue qui a pour objectif de favoriser les communes les « plus pauvres » parmi « les plus pauvres » aura pour conséquence la fin du versement de cette dotation à Franconville.


En 2007, Franconville a touché 893 641 euros au titre de la DSU.
Ce sera donc prés d’un million d’euros de manque à gagner pour notre commune. L'équation budgétaire est complexe même douloureuse.


Sur ce point, nous attendons bien évidemment les explications et la position du maire UMP. Il est vrai qu'il n’est plus à une contradiction prés. Il ne peut pas défendre les intérêts des franconvillois et soutenir un gouvernement qui organise la faillite des collectivités locales.


Même chose, les gesticulations médiatiques du député UMP, Claude Bodin, pour défendre notre ville sont ridicules quand dans le même temps il va voter à l’Assemblée nationale un budget 2009 qui prévoit la fin du versement de 1 million d’euros à Franconville. Cherchez l’erreur...


En tout état de chose, le débat d’orientation budgétaire s’annonce important dans un climat de crise économique et sociale bientôt très grave. Rendez-vous d’ici quelques semaines pour ce débat en conseil municipal.

Par Franconville Citoyenne - Publié dans : Budget et finances - Communauté : Franconville (95)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés